David Trezeguet (attaquant)

David Trezeguet (attaquant)
Pays France

Age 28 ans

Date de naissance 15 octobre 1977

Lieu de naissance Rouen

Taille 1m87

Poids 75 kg

Poste Attaquant

Club actuel Juventus Turin



Championnat d'Italie 2005-2006
Matchs 32 (Titulaire : 28, Remplaçant : 4)

Minutes jouées 2324

Buts 23 >> Le détail des buts


Palmarès

Titres Vainqueur de la Coupe du Monde en 1998 (FRANCE)
Vainqueur du Championnat d'Europe en 2000 (FRANCE)
Vainqueur de la Super Coupe d'Italie en 2003 (Juventus Turin)
Champion de France en 1997, 2000 (Monaco)
Champion d'Italie en 2002, 2003, 2005, 2006 (Juventus Turin)
Meilleur buteur du Championnat d'Italie en 2002 (Juventus Turin)
Finaliste de la C1 en 2003 (Juventus Turin)
Finaliste de la Coupe d'Italie en 2002 (Juventus Turin)


1er Match en D1 Monaco - PSG : 1-0 le 07/02/1996

1ère sélection (Saint-Denis) France - Espagne : 1-0, le 28 janvier 1998

Sélections 63 sélections, 32 buts au 30/05/2006

# Posté le jeudi 08 juin 2006 06:17

Sylvain Wiltord (attaquant)

Sylvain Wiltord (attaquant)
Pays France

Age 32 ans

Date de naissance 10 mai 1974

Lieu de naissance Neuilly-sur-Marne

Taille 1m74

Poids 76 kg

Poste Attaquant

Club actuel Lyon



Ligue 1 2005-2006
Matchs 35 (Titulaire : 26, Remplaçant : 9)

Minutes jouées 2350

Buts 12 >> Le détail des buts


Palmarès

Titres Vainqueur de la Coupe des Confédérations en 2001, 2003 (FRANCE)
Vainqueur du Championnat d'Europe en 2000 (FRANCE)
Champion de France en 1999 (Bordeaux), 2005, 2006 (Lyon)
Champion d'Angleterre en 2002, 2004 (Arsenal)
Meilleur buteur du Championnat de France en 1999 (Bordeaux)
Vainqueur de la Coupe d'Angleterre en 2002, 2003 (Arsenal)
Finaliste de la Coupe d'Angleterre en 2001 (Arsenal)
Finaliste de la Coupe de la Ligue en 1998 (Bordeaux)


1er Match en D1 Saint-Etienne - Rennes : 1-1 le 29/07/1994

1ère sélection (Londres) Angleterre - France : 0-2, le 10 février 1999

Sélections 80 sélections, 26 buts au 30/05/2006

# Posté le jeudi 08 juin 2006 06:19

Match amical France 3.0 Côte d'Ivoire

Match amical France 3.0 Côte d'Ivoire
Retour gagnant !
Au terme d'un spectacle de qualité, les Bleus ont dominé les Ivoiriens (3-0), en match amical. Pour son grand retour, Zidane a inscrit le deuxième but tricolore. Gallas et Henry, qui fêtaient tous deux leurs 28 ans, ont également marqué.

Par Cyril Le Guyon

Rarement un match amical de rentrée n'avait suscité autant d'effervescence mais aussi d'interrogations. Tous les projecteurs étaient bien sûr braqués sur Zinédine Zidane, ainsi que sur Lilian Thuram et Claude Makelele, de retour en équipe de France un an après avoir annoncé leur retraite internationale. Dans un tel contexte, le forfait de Patrick Vieira juste avant la rencontre en raison d'une douleur à la cuisse, et son remplacement au pied levé par Florent Malouda apparaissait presque anecdotiques.

L'adversaire proposé aux Bleus était de qualité ce soir. Impressionnante dans son parcours éliminatoire du Mondial 2006, la Côte d'Ivoire se dirige lentement vers l'Allemagne et s'impose peu à peu comme la nation phare du continent africain. « Je voulais vraiment que l'on puisse rencontrer une équipe aussi forte, actuellement une des toutes meilleures sur la scène internationale», déclarait d'ailleurs Raymond Domenech avant la rencontre. Avec six joueurs évoluant dans le championnat de France et un trio offensif Kalou/Drogba/Dindane impressionnant, les Eléphants n'étaient pas venus à la Mosson pour faire de la figuration.

Le cadeau d'anniversaire de Gallas
La rencontre démarrait sur un rythme soutenu. Henry se procurait la première occasion nette, en reprenant de la tête un centre de Sagnol venu de la droite, mais sa tentative de lob sur Tizié échouait de peu au-dessus (6e). Malouda loupait à son tour la cible sur un bon tir du gauche (10e). Le public montpelliérain ne ménageait pas ses applaudissements à chaque touche de balle de Zizou. Drogba était cependant bien près de refroidir l'ambiance en plaçant une superbe reprise de volée instantanée des 25 mètres sur laquelle Coupet se montrait vigilant (18e).

Les Bleus repartaient de l'avant et Malouda effectuait un bon travail sur le côté gauche que Zidane manquait de convertir en but, le tir de l'intérieur du pied du capitaine tricolore ne faisant qu'effleurer la lucarne (20e). Jusque-là impeccable dans son rôle de patron de la défense, Thuram sortait ensuite sur blessure (23e), cédant sa place à Squillaci. Après une tentative de Dindane (26e), les Bleus trouvaient l'ouverture. Sur un corner tiré côté droit par Wiltord, Gallas s'élevait plus haut que Kolo Touré et catapultait le cuir au fond des filets (1-0, 28e). L'ancien Auxerrois et Marseillais célébrait là de la meilleur façon son 28e anniversaire. La première période s'achevait sur une bonne sortie de Tizié dans les pieds de Malouda (36e) et un puissant coup franc de Boka contré par la défense tricolore (40e).

Signé Zizou
A la reprise, les Ivoiriens effectuaient un gros pressing qui mettait au supplice les hommes de Raymond Domenech. Leur domination était maigrement récompensée par un coup franc de Drogba, tiré dans les bras de Coupet (55e). Après ces quelques minutes de flottement, les Bleus sortaient la tête de l'eau et obtenaient bientôt un corner côté gauche. Wiltord s'en chargeait une nouvelle fois. Tizié passait au travers, mais pas Zidane, seul au deuxième poteau, qui reprenait du gauche (2-0, 63e).

Zizou avait marqué, le public héraultais était aux anges. La fête devenait même complète lorsque Henry, qui célébrait lui aussi son 28e anniversaire, inscrivait le troisième but tricolore en exploitant une ouverture lumineuse de Dhorasoo. Le «jumeau» de Gallas résistait au retour de Domoraud, effaçait Tizié et marquait dans le but vide (67e, 3-0). La fin du match était marquée par une pléiade de remplacements. Les hommes d'Henri Michel profitaient de la légitime décompression des Français pour se procurer plusieurs occasions, mais ni Yapi (74e), ni Domoraud (84e), ni Koné (90e), ni Dindane (90e+3) ne parvenaient à sauver l'honneur. Les Eléphants méritaient sans doute mieux ce soir que ce sévère 3-0, mais il n'empêche que la prestation collective des Bleus fut aussi rassurante que séduisante. Reste désormais pour les partenaires de Zinédine Zidane à confirmer leurs bonnes dispositions dans les éliminatoires du Mondial 2006, face aux Iles Féroé le 3 septembre puis surtout en Irlande le 7 septembre.
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# Posté le jeudi 08 juin 2006 06:22

Match amical France 1.0 Mexique

Match amical France 1.0 Mexique
Sur de bons rails
Pour leur premier match de préparation à la Coupe du Monde, les Français se sont imposés 1-0 face au Mexique au Stade de France. Les Bleus semblent sur la bonne voie.

Par Vincent Duchesne

Après l'habituel stage d'oxygénation à Tignes, la France entamait sa série de 3 matches de préparation face à une formation mexicaine, réputée joueuse et bien installée dans le Top 10 mondial depuis quelques années. L'occasion pour Raymond Domenech de jauger l'état physique de ses troupes et d'ajuster certains détails à 17 jours de la rencontre face à la Suisse. L'occasion également pour Zinédine Zidane d'effectuer ses adieux au Stade de France le soir de sa 100e sélection.

Une domination récompensée
Dans un schéma tactique (4-4-2 tendant vers un 4-3-1-2) permettant au meneur de jeu des Bleus d'évoluer avec deux attaquants devant lui et qui, selon toute vraisemblance, devrait être l'option préférentielle de Domenech durant la Coupe du Monde, la France prenait tout de suite la direction des opérations en confisquant complètement le cuir. Une mainmise sur le ballon qui se matérialisait automatiquement par une première chaude alerte sur la cage de Sanchez mais la frappe de Vieira, après un bon une-deux avec Trezeguet, s'écrasait sur la barre transversale, non sans avoir au préalable été déviée par une jambe mexicaine (15e).

On s'interrogeait avant la rencontre sur l'état physique des Bleus par rapport à des Mexicains en stage depuis déjà cinq semaines. Les partenaires de Zidane apportaient la meilleure des réponses en dominant copieusement les débats grâce à une défense bien en place et du mouvement en phase offensive. Malheureusement pour les 80 000 spectateurs présents ce samedi soir au SDF, le dernier geste faisait défaut. Malouda se montrait un poil trop court sur un centre de Sagnol (22e) puis Cissé envoyait une mine tutoyer les nuages alors qu'il se trouvait absolument seul au deuxième poteau (28e).

Côté mexicain, il fallait attendre la demi-heure de jeu pour voir l'esquisse d'une réaction. Mais la tête de Marquez, consécutif à un coup franc de Pardo ne faisait que flirter avec la transversale d'un Fabien Barthez, moins sifflé qu'à l'accoutumé (34e). Les Bleus continuaient quant à eux leur travail de sape en passant à droite, à gauche, au centre... en essayant de faire tourner en bourrique des Mexicains compacts. Et juste avant la pause, le travail finissait enfin par payer. Sur un centre de Cissé, Castro se trouait complètement. Malouda n'en demandait pas tant, contrôlait et envoyait un véritable missile sous la barre de Sanchez, sans réaction (1-0, 45e+1).

Des Bleus bousculés
Au retour des vestiaires, c'est une équipe de France new look qui reprenait les débats puisque Gallas, Vieira, Makelele, Thuram et Zidane cédaient successivement leur place à Silvestre, Wiltord, Diarra, Boumsong et Dhorasoo. Logiquement, les Bleus, en manque de repères se faisaient bousculer par les Mexicains qui profitaient de l'aubaine. Et sans la maladresse de Bravo, également entré en début de deuxième période, sur un superbe centre venu de la gauche, le Mexique aurait pu refaire son retard (55e).

Physiquement à la peine, les Français souffraient face à la vivacité, la technique des Mexicains qui campaient véritablement dans la moitié de terrain française. Pourtant, la domination se révélait extrêmement stérile et malgré une possession de balle totalement abandonnée au profit des Aztèques, les meilleures opportunités étaient à mettre à l'actif des hommes de Raymond Domenech. C'est tout d'abord Trezeguet qui avait la balle du 2-0 au bout du crâne mais l'attaquant turinois n'appuyait pas suffisamment sa tête sur un caviar de Silvestre (63e). Puis Diarra, du plat du pied, voyait son tir frôler le poteau droit de Sanchez (84e).

La dernière occasion était même encore française. Après un retour salvateur et express de Boumsong devant Bravo (90+2), Ribéry, qui honorait sa première sélection, s'échappait sur le côté droit laissé libre par des Mexicains partis à l'abordage. Le (futur ex ?) Marseillais centrait en retrait pour Cissé qui reprenait en première intention... pile poil sur Sanchez, veinard sur ce coup là (90+4). Domenech pouvait avoir le sourire au coup de sifflet final. Les Bleus ont parfaitement lancé le sprint vers la Coupe du Monde.
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# Posté le jeudi 08 juin 2006 06:24

Match amical France 2.0 Danemark

Match amical France 2.0 Danemark
ILS ONT BIEN TRAVAILLÉ
Par Cédric ROUQUETTE

Les cinq jours écoulés depuis France 6 Mexique ont visiblement fait le plus grand bien aux Bleus, vainqueurs du Danemark en maîtrisant leur sujet. En un match, l'équipe de France a promis cohésion, esprit d'initiative et diversité sur le plan offensif pour les semaines à venir.


Du souffle et de la coéhsion

Entre France - Mexique et France - Danemark, il y a trois points communs : la victoire tricolore, le système de jeu (4-3-1-2, jusqu'au bout cette fois) et le public qui scande le nom de Ribéry. Rien d'autre. Sur son volume de jeu, sur ses ressources physiques et son esprit batailleur, l'équipe de France a presque formulé plus de promesses à Lens que dans tous ses matches réunis depuis la victoire en Irlande (1-0). Elle n'annonce pas encore la lune, et de toute façon les champions du monde ne naissent pas dans les sympathiques soirées amicales. Mais elle a remis beaucoup d'idées à l'endroit, donnant la certitude, au bon moment, qu'elle devait être supérieure à une équipe comme la Suisse, au hasard. Le Danemark a eu du mal à exister à cause de la qualité collective des Bleus. Il a apporté la preuve, plusieurs fois, qu'il avait sa place en Coupe du monde.

Mais voilà, le stade Bollaert a senti une équipe, unie et cohérente, avec un Zidane plutôt rassurant dans l'axe, tout en n'étant pas (ou plus) le passage obligé de toutes les remontées de ballon. Ceci a offert aux Bleus une grande variété de coups : jeu direct en profondeur, passe courtes, redoublements, jeu sur les côtés et centres, à peu près tout y est passé, le plus fréquemment côté gauche. Cela débouché le plus souvent sur des proto-occasions, mais ce fut assez pour marquer deux fois et donner du souffle à ce deuxième test de préparation. Henry (13e), buteur mis en orbite plein axe par Sagnol puis une déviation de Saha, avait vite montré qui serait le patron de la soirée. Si le joueur d'Arsenal fut dans la plupart des bons coups malgré deux échecs en position très favorable aux 30e et 50e minutes, l'équipe de France a encore montré qu'elle était très perfectible dans la finition, notamment dans l'avant-dernier geste. Mais il n'était pas donné à tout le monde de se procurer six occasions franches contre cette équipe. Encore moins d'en transformer deux, dont la première. Wiltord a inscrit le deuxième but sur penalty , comme il y a trois mois devant la Slovaquie (77e).


La percussion de Malouda et Ribéry

Sur la plan collectif, si, comme le pense Henry, un match se gagne au milieu, il y a beaucoup à attendre de la relation retrouvée entre Makelele et Zidane. Ils ont l'un et l'autre permis à la France d'imprimer le rythme qu'elle souhaitait au match, entre les récupérations astucieuses de l'un et la justesse des orientations de l'autre. Quand s'ajoute, à ce schéma connu, la capacité de percussion d'un Malouda, d'un Ribéry ou d'un duo Henry - Saha qui donne des idées larges au milieu, la bonne formule n'est pas loin. Paradoxalement, même si les Bleus rendent leur deuxième copie propre sur le plan défensif, c'est dans ce secteur qu'il y eut parfois un peu de friture sur la ligne. La qualité individuelle des quatre titulaires a fait le nécessaire dans les situations d'urgence. Un certain manque d'intensité dans l'engagement, vite compensé, donna au Danemark plusieurs occasions d'inquiéter Barthez juste après le but. Pour l'anecdote, il n'y a plus de joueur à zéro sélection dans les 23 puisque Chimbonda est rentré. Et le public de France aime toujours son équipe. Il n'a rien oublié. Depuis le deuxième but de Wiltord, il chante : « Et un, et deux, et trois zéro ».
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# Posté le jeudi 08 juin 2006 06:26